Guide de voyage gratuit Napopo
Reportages touristiques - reportage de tourisme - reportage sur l'île d'hawai, plages à hawai, surf à hawai
 
>Destinations      
 

guide de voyage napopo
Ajoutez ce site
à vos Favoris

Guides des hôtels, gîtes,...

FRANCE
Bayonne, hôtels, gîtes
Biarritz, hôtels, chambres
Bordeaux, hôtels, gîtes
La Rochelle, hôtels, chambres
Marseille, hôtels, chambres
Martinique, gîtes, hôtels
Mont Saint Michel, hôtels, gîtes
Paris, hôtels, chambres
Guadeloupe, hôtels, gîtes
Guyane, hôtels, chambres
Réunion, hôtels, gîtes
Saint Barth, hôtels, chambres
Saint Martin, hôtels, gîtes

CANADA
Vancouver, hôtels, auberges

BOLIVIE
Potosi, hôtels, auberges
Sucre, hôtels, gîtes
Uyuni, hôtels, auberges

BRESIL
Rio de Janeiro, hôtels, auberges

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guides de voyage gratuits


FRANCE
Bayonne
Biarritz
Bordeaux
La Rochelle
Marseille
Mont-Saint-Michel
Paris

DOM-TOM
Guadeloupe
Guyane
Martinique
Réunion
Saint-Barth
Saint-Martin

AMERIQUE DU NORD
Canada - Vancouver

AMERIQUE DU SUD
Bolivie - Potosi
Bolivie - Sucre
Bolivie - Uyuni
Brésil - Rio de Janeiro

AFRIQUE
Madagascar

REPORTAGES TOURISTIQUES

Reportage de tourisme

"La sauvage du Pacifique"
Exploration des richesses de la Grande Ile Hawaii
Au cœur du Pacifique, l’archipel d’Hawaii forme un véritable joyau. La plus grande de toutes ces îles, portant aussi le nom d’Hawaii, offre une diversité naturelle insolite. Autour d’un volcan très actif, des espaces restés quasiment vierges et sauvages préservent l’incroyable beauté de ce lieu et en font tout son charme.

Depuis l’avion en approche, l’archipel d’Hawaii (Hawai’i en langue hawaiienne) avec ses huit îles principales apparaît tel un collier d’émeraude suspendu au cou de Téthys. Déesse de la mer dans la mythologie grecque. Ici, la plus grande de ces émeraudes se nomme Hawai’i, c’est elle qui a donnée son nom à l’ensemble insulaire pour former le cinquantième état des Etats-Unis en 1959. Communément, de part sa taille, 10.000 km2 et aussi pour se différencier du nom de l’état, elle est surnommée « la Grande Ile ». C’est aussi la plus jeune de toutes avec ses 5 volcans : Kohala, Mauna Kea, Hualalai, plus Mauna Lea et Kilauea toujours actifs. Isolée au cœur de l’océan pacifique loin du gigantisme des continents, Hawai’i, en pleine croissance, est à elle seule un petit monde grâce à sa diversité à la fois géologique, climatique et sous-marine.

UN MAJESTUEUX MAHI-MAHI

L’avion se pose en douceur, presque à fleur d’eau, à quelques dizaines de mètres du bord de l’océan, sur la « Grande Ile ». C’est ici l’aéroport de Kailua-Kona, ville principale de la côte ouest. La première bouffée de cet air du grand large gonfle les poumons d’une chaleur sèche et agréable. Dès l’accueil, un premier « Aloha » est lancé pour souhaiter une amicale bienvenue. Dans la baie face à la ville, un de ces luxueux colosses des mers a jeté l’encre. Avec ses boutiques, restaurants et hôtels, Kona est le point de départ idéal pour s’informer des nombreuses activités et centres d’intérêts de l’île. Au port, un catamaran embarque ses passagers pour l’exploration sous marine et la plongée au tuba. Les eaux translucides étincellent de mille feux. Dépendante de la profondeur, les couleurs oscillent du vert à l’indigo. Des poissons multicolores, curieux, tournoient et s’approchent des plongeurs. Tout à coup, un majestueux Mahi-Mahi mord à l’hameçon d’une ligne volontairement laissée à la traîne derrière l’embarcation. Mahi-Mahi signifie « fort fort » en hawaiien. Rien d’étonnant pour ce poisson s’approchant de la daurade, aux reflets dorés et argentés, de 120 cm de long par 40 de large. Sa chair ferme et légèrement rosée en fera un mets savoureux pour le dîner, accompagné de citron vert, de noix macadamia, de fruits tropicaux, de gingembre,… le Mahi-Mahi est très apprécié à Hawai’i, tout comme le poulet Huli-Huli avec sa sauce au sucre de canne, gingembre et soya. Egalement le Laulau : des morceaux de bœuf ou de porc cuits au cœur de feuilles de Ti (longues feuilles, permettant d’emballer les aliments pour la cuisson), ou encore le Poke Inamona : un poisson cru, assaisonné de piments, d’algues et d’Inamona (noix de kukui grillées).

Longeant la route de la côte ouest, une succession de petites plages de sable blanc : Hapuna, Wawaloli, Anaeho’omalu, Waialea… offrent des décors idylliques. Un plongeon s’impose pour les passionnés de baignade sur un tapis de velours, on est ici loin de la surpopulation d’Honolulu et Waikiki de l’île d’O’ahu.

LE PEUPLE HAWAIIEN

Plus au sud, au bord d’une plage, une curieuse construction attire l’attention. Un mur de pierre se dresse sur environ 300 m de long face à l’océan. Avec ses 3 m de haut et ses 6 m de large, il marque une imposante frontière et semble isoler une place. A ses cotés, des édifices de bois couverts de chaumes, forment d’anciennes maisons hawaiiennes et différents temples. Un cercle de grandes statues de bois, s’apparentant à des divinités, semble protéger l’endroit. C’est ici le « Camp des refugiés », un site archéologique du 16ème siècle. Les premiers habitants venus des îles Marquises en Polynésie, se sont établies vers le 5ème siècle dans l’archipel pour former le peuple Hawaiien. Très respectueux de leurs croyances, ils craignaient que toute personne, ayant  enfreint les règles de la communauté (les kapu), déchaîne la colère des dieux par un tremblement de terre, un raz de marée, une coulée de lave ou tout autre cataclysme naturel. En conséquence, les « hors la loi » étaient condamnés à mort. Néanmoins, s’ils étaient capables d’échapper à la sanction fatale de leurs poursuivants et de se refugier derrière cet immense mur de pierre dans un sanctuaire appelé Pu’uhonua (lieu de refuge), une seconde chance leur était accordée.  Après un temps écoulé et certains rituels sous l’égide d’un prêtre, les condamnés étaient graciés et retournaient au sein de leur peuple, ainsi tout était oublié.

La société Hawaiienne était composée de plusieurs classes sociales. Le roi, les ali’i (chefs nobles), les kahuna (prêtres), les koas (guerriers), les makai’ainana (paysans), les kauwa (esclaves). Les kapu similaires à des tabous, définissaient des interdictions à ne pas outrepasser et structuraient la vie sociale.

DAUPHIN SPINNER

Proche du « Camp des Refugiés », la baie de Kealakekua est aussi un sanctuaire, mais pour une tout autre espèce vivante : le dauphin Spinner (dauphin à long bec). Dans ce grand arc de cercle, ils viennent par dizaine s’y reposer et donner naissance à de nouvelles générations. Depuis la baie, le spectacle est fascinant. Ils effectuent des bonds majestueux hors de l’eau, tournoyant sur eux-mêmes jusqu'à 5 fois au cours d’un seul saut. Ce sont des champions de la nage. D’autres, peu craintifs, jouent à la poursuite devant l’étrave d’un bateau qui s’éloigne à vive allure. Dans le même temps, sur des kayaks ou pour les plus sportifs à la nage, des touristes traversent la baie pour rejoindre le monument du capitaine James Cook. C’est un moyen d’approcher les dauphins pour mieux les observer tout en évitant de les importuner.
Le capitaine Cook, explorateur britannique du 18ème, mena de nombreuses expéditions dans le Pacifique. Il découvrit en 1778 les îles Sandwich désormais appelées Hawaii. Pour le peuple Hawaiien, Cook avec ses presque 2 mètres de haut, paru être Lono : dieu de la fertilité et fut reçu de manière très honorifique. Seulement, après quelques suspicions et différends entre ces deux mondes, un court affrontement eu lieu. Cook fut tué par les Hawaiiens près de ce monument. Après cet événement, les explorateurs se sont abstenus de visiter l’île.

Entre 1795 et 1819, sous le règne du roi Kamehameha Ier, une période de conflit inter-îles aboutit à l’unification de l’archipel. Puis vint le début de relations commerciales et diplomatiques avec notamment la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis. Des propriétaires terriens, majoritairement états-uniens, s’établirent et cultivèrent la canne à sucre. Au cours du temps, ces propriétaires renforcèrent leur influence sur l’île et commirent en 1887, un coup d’état contre le roi Kalakaua.  Hawaii est annexée par les Etats-Unis en 1893 : c’est la fin de la royauté hawaiienne et la proclamation de l’anglais comme unique langue officielle. L’archipel prendra la place de cinquantième état en 1959. Depuis 1987, il est à nouveau possible d’apprendre officiellement la langue dans les écoles. En 1993, le président Clinton signa une Apology Resolution (résolution d'excuse) envers le peuple hawaiien pour l’annexion.

Au fur et à mesure que l’on descend vers le sud, les traces de civilisation disparaissent et l’on s’immerge dans les entrailles d’une nature ayant conservée ses espaces vierges, indomptée par l’homme. Hawaii prend alors les apparences d’une terre sauvage véhémente. Une courte halte à la plage de sable noir de Punalu’u, octroie l’observation de couples de tortues marines. Espèce protégée, leurs déplacements aquatiques les portent comme des oiseaux en vol. La danse élégante et nonchalante de leurs mouvements délasse le corps et l’esprit.

SAUVAGE ET PRESQUE DESERT

Plus loin, après avoir traversé d’anciennes coulées de laves ténébreuses et sans végétation du volcan Mauna Loa, le paysage change radicalement. Des plaines couvertes d’une herbe verte se dévoilent tout à coup. C’est ici Ka Lae, le sud de l’île, et par voie de conséquence, la pointe la plus au sud du territoire des Etats-Unis. Les arbustes y sont tous allongés et couchés dans une seule et unique direction par des vents puissants, presque à l’horizontal. Les vents soufflent si fort, qu’un champ d’éoliennes y est élevé. La rotation de leurs pales laisse entendre un sifflement sourd. Les hautes falaises offrent aux plus téméraires, une plate forme de choix pour effectuer le grand saut dans l’eau bleu et transparente de l’océan. De l’autre coté de la pointe, inattendue et unique : Green Sand Beach. Cette plage mélangeant des sables vert et noir est un lieu étonnant. Difficile d’accès, le lieu reste sauvage et presque désert. Le bonheur est à son paroxysme quand l’on entre dans une eau turquoise, réchauffée par un volcan qui ne doit plus être très loin. Le tout posé aux pieds de falaises de sable sculptées par les vents marins.

UN PAYSAGE LUNAIRE

Poursuivant vers l’Est, après l’entrée du Parc National des Volcans, on pénètre dans une zone de contrastes. Telle une terre brulée, absente de vie, des champs d’une lave noire et brune, recouvrent toute la surface. Puis prenant de l’altitude, en direction du sommet du volcan Kilauea, on traverse une forêt pluvieuse avec sa forte humidité qui la caractérise et sa végétation luxuriante. Ensuite s’enfonçant dans l’immense et sombre tube de lave Thurston, on débouche sur le cratère du Kilauea formant une formidable dépression circulaire. C’est ici un paysage lunaire, comme un cirque formé par la chute d’une météorite. Des chemins tracés permettent de se plonger au cœur du site. Alors, une myriade de fumerolles blanches jaillissent du sol et  entourent les randonneurs. En tendant la main au-dessus de ces émanations gazeuses, on sent le souffle chaud d’une planète incontestablement vivante.

CASCADES DE FEUX

Sur un autre versant, une toute autre activité sismologique est en pleine action. Le volcan Kilauea en éruption continue depuis 1983, crache une lave rouge sang qui se répand tel un fleuve sur les pentes de cette montagne éveillée. A la tombée de la nuit et après plusieurs kilomètres, la lave plonge dans l’océan. De nombreuses cascades de feux, incandescentes à plus de mille degrés, se forment et font bouillir les eaux du Pacifique, dégageant une lumière rougeoyante enveloppée d’une fumée irritante de dioxyde de souffre. De la sorte, la terre poursuit sa conquête, accroissant la superficie de ses territoires. A une trentaine de kilomètres de là et à environ 1.000 m de fond, le volcan sous-marin Lo’ihi, encore tout jeune bébé, se prépare à émerger (dans quelques centaines de siècles) pour donner naissance à la nouvelle île de l’archipel.

Parvenu sur la côte Est, le charme de la ville de Hilo est inopiné. Son architecture au style ancien est un de ses atouts à découvrir. Sa position géographique fait d’elle une ville plus humide avec davantage de précipitations. Moins touristique, elle permet de mieux apprécier la vie locale. C’est aussi le siège de l’université. Au delà des programmes d’enseignement classique, elle propose notamment depuis 1997, un programme d’enseignement du langage et de la culture Hawaiienne.

VEGETATION…DE LA JUNGLE

Avec sa forte pluviométrie, la côte Est se trouve être très verdoyante. La région compte de nombreuses chutes d’eau et cascades. S’enfonçant dans une végétation similaire à celle de la jungle, au détour d’un chemin apparaît la plus haute des chutes : Akaka, et ses 120 mètres. En d’autres lieux, poursuivant toujours au travers d’une flore exubérante, à la limite d’un précipice qui semble vertigineux, la vue est obstruée par quelques nuages bas. Quand tout à coup, une brise légère soulève soudainement ce rideau de vapeur, et dévoile un profond canyon : la vallée Waipi’o. L’atmosphère de l’emplacement est magique. De part et d’autre, de longues chutes d’eau dévalent des parois élevées verticalement et drapées d’un manteau aux multiples verts. Au fond du gouffre, s’écoule une rivière d’eaux résurgentes prenant la direction de l’océan tout proche.

Pour rejoindre le point culminant de l’île, il faut s’aventurer sur Saddle Road. Cette route stratégique construite pendant la seconde guerre mondiale, permet de relier plus rapidement l’Est à l’Ouest. Au travers de plaines volcaniques, la route délimite les deux plus hauts volcans : Mauna Loa (4.171m) et Mauna Kea (4.200 m). Le paysage surréaliste et désertique est aussi le terrain d’exercices de tirs de l’US Army. A mi-chemin, une voie plus étroite autorise l’ascension du Mauna Kea. Reconnu pour l’excellente qualité de son ciel, le sommet possède un parc de télescopes géants. Tandis que par ces yeux surpuissants des scientifiques explorent les profondeurs obscures de l’univers, à la recherche de nouveaux mondes, Hawaii, elle, poursuit sans discontinuer, sa formation géologique en déversant des millions de tonnes de lave à ses pieds.

Les photos du reportage à Hawai :


Pour télécharger nos guides de voyage gratuits, cliquez-ici


Liens promotionnels
Parlez plusieurs langues en quelques semaines Besoin d'une page web, une présentation de photos, une traduction... ?      


Votre publicité dans les Guides Napopo
Soyez assurés de vous faire connaître des voyageurs et touristes en insérant votre publicité dans le guide Napopo de votre ville ou de votre région.
 



Auteur de guides de voyage ?

Vous êtes rédacteur, historien, journaliste,... Vous avez déja rédigé des guides de voyage, écrit des articles relatifs au tourisme... Contactez-nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


© 2008 Napopo - Tous droits réservés